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Pourquoi consulter ?

Consulter, quand on est un homme

Les hommes consultent moins, et plus tard. Non parce qu’ils vont mieux, mais parce que demander de l’aide reste, pour beaucoup, une difficulté en soi. Ce qui les amène finalement est souvent un corps qui lâche, un couple qui se défait, ou un travail qui ne tient plus.

La santé des hommes

Les situations que je reçois le plus souvent

N

Devenir père, et ce que cela remue de sa propre histoire

N

Une andropause, un rapport au corps qui change

N

Une difficulté sexuelle qu'on n'a jamais évoquée avec personne

N

Un épuisement professionnel qu'on a tenu à bout de bras pendant des années

N

Une séparation, et la place auprès des enfants

N

Une colère qui déborde, ou au contraire une impossibilité à ressentir

N

Le sentiment d'être resté à une place d'adolescent dans sa vie d'adulte

Le premier pas est fréquemment le plus coûteux. Ensuite, la plupart découvrent qu’ils avaient plus à dire qu’ils ne le croyaient.

Ce qui se joue

Tenir, ne pas se plaindre, régler seul

La vie d’un homme est constellée d’injonctions depuis son plus jeune âge. Elles se transmettent tant consciemment qu’inconsciemment et traversent les générations : tenir, ne pas se plaindre, régler seul, être fort. Elles ne sont pas sans effet — elles décalent le moment de la demande, et elles font que ce qui s’exprime passe souvent par le corps, l’agir ou le travail plutôt que par la parole.

À cela s’ajoute souvent une fierté qui vient freiner la démarche d’aller consulter. La détermination à s’en sortir seul, sans aide et sans avoir à exposer ce qui pose difficulté participe à l’idéal de ce que doit être un homme. Mais le maintien de cet idéal à n’importe quel prix coûte parfois cher et peut conduire à des situations de ruptures, au niveau sentimental comme au niveau professionnel.

C’est pourquoi se décaler de cette première posture est souvent bénéfique. Ouvrir un espace de parole, c’est ouvrir une possibilité de dire sans forcément agir directement ce qui sinon peut parfois avoir des conséquences lourdes.

Le premier pas est fréquemment le plus coûteux. Ensuite, la plupart découvrent qu’ils avaient plus à dire qu’ils ne le croyaient.

Vos questions

Je ne sais pas quoi dire en séance

C’est le point de départ le plus fréquent, et ce n’est pas un obstacle, au contraire. Il n’y a rien à préparer.

Supporter de ne pas savoir quoi dire en séance et continuer à venir, c’est le premier pas pour apprendre quelque chose sur soi-même. Souvent, la parole est préparée, dirigée, contrôlée, de sorte à éviter cette rencontre avec son ignorance et avec soi-même. Cela rassure, mais cela n’apprend rien. Ne pas savoir quoi dire et ne pas chercher à tout prix à savoir quoi dire, c’est laisser un espace disponible pour que ce qui est habituellement mis de côté fasse retour et puisse être traité.

Combien de temps faut-il s'engager ?

Cette durée ne peut pas être fixée à l’avance : un travail psychique suit ce qui se dit, et ce qui se dit ne se planifie pas. Chacun a le droit d’abandonner le travail qui a été entrepris ; quitte à s’y engager à nouveau à un autre moment.

Comment se passe le travail

Le premier entretien

Ce qui vous amène, votre histoire, votre souffrance. Il ouvre un espace de parole et offre une écoute.

Le rythme

Il s’établit progressivement, jusqu’à ce qu’une fréquence s’installe.

Le tarif

Il n’est pas fixé à l’avance et est discuté lors de la première séance, en fonction des possibilités financières de la personne et de la valeur qu’elle accorde à sa propre parole.

La durée

Il s’agit d’une exploration de l’inconscient où œuvrent des résistances psychiques, pour partie inconscientes elles aussi. Celles-ci étant propres à chacun, la durée d’une psychothérapie ou d’une psychanalyse ne peut se fixer d’avance.

Le blog

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Questions fréquentes

Est-ce que ce qui se dit reste confidentiel ?

Oui. Je suis tenue au secret professionnel : rien de ce qui se dit en séance n’est communiqué à qui que ce soit — ni à votre famille, ni à votre employeur, ni à votre médecin. Cela vaut également pour les adolescents et les enfants que je reçois, y compris vis-à-vis de leurs parents, sauf si l’enfant ou l’adolescent me le demande explicitement.

La loi prévoit un très petit nombre d’exceptions, liées à des situations de danger grave, et elles s’abordent avec vous.

Est-ce que tout peut se dire ?

En psychothérapie comme en psychanalyse, la règle fondamentale consiste à associer librement ses pensées. Cela nécessite de parler ses pensées comme elles se présentent, sans faire de tri. Cette règle implique donc notamment de dire ce qui est habituellement tu : les affects réprimés et les pensées sombres ou honteuses. Aussi, des fantasmes inavoués ou gênants mais aussi la colère, la haine, les peurs, les questions, la détestation, la rancœur, la jalousie, l’envie, la déprime, l’anxiété, ou encore l’angoisse demandent à être dits sans attendre dès lors qu’ils se présentent en séance.

Autres situations

La sexualité

Un désir éteint, des douleurs, une inhibition, une honte dont on n’a jamais parlé.

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Le couple

Des disputes qui reviennent, une infidélité, une séparation qu’on n’arrive pas à décider.

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Le travail

Burn-out, perte de sens, projet de reconversion, retour après un arrêt.

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Contact

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