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Mon parcours
Docteure en psychologie, psychothérapeute
Diplômée en psychologie clinique et psychopathologie, formée à la psychanalyse et membre clinicienne du RPH — École de psychanalyse. Je reçois adultes, adolescents et enfants à Paris 18e.
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Docteure en psychologie
Ma thèse de doctorat, « Mue faussée et féminin des origines, l’incorporation de la voix maternelle comme fondement d’une altérité subjectivante », a été co-dirigée par le Pr Florian Houssier et le Dr Angélique Christaki. Elle a été élaborée au sein du laboratoire de recherche UTRPP et soutenue en 2024 à l’Université Sorbonne Paris Nord et porte sur la voix et ses empêchements.
Dans ce travail, je me suis intéressée à ce qui fait retour psychiquement à travers un symptôme corporel et au traitement psychique qu’un tel symptôme pouvait occasionner, en parallèle de sa prise en charge fonctionnelle.
Repères
2024 — Doctorat en psychologie clinique et psychopathologie, UTRPP, Université Sorbonne Paris Nord
2019 — D.U. psychisme et périnatalité, faculté de médecine Paris-Sud
Master 2, spécialité corps et psychanalyse
Depuis 2018 — formation psychanalytique au RPH — École de psychanalyse
Titulaire du titre de psychothérapeute, référencée à l'ARS
Formation et pratique clinique
Psychothérapeute, diplômée en psychologie clinique et psychopathologie
Un parcours musical initial m'a d'abord conduite à me former à la musicothérapie en parallèle de mes études de psychologie, puis à intervenir régulièrement comme musicothérapeute au sein de différentes institutions.
Master 1 orienté vers la psychopathologie, la clinique, la prévention et la prise en charge des violences et des traumatismes.
Master 2, avec comme spécialité : corps et psychanalyse.
Plusieurs années dans différentes institutions : services de psychiatrie, équipe d'intervention mobile d'un SAMU (CUMP – Cellule d'urgence médico-psychologique), notamment durant la période des attentats en 2015.
Coordination d'une équipe de psychologues intervenant dans les entreprises, dans des situations d'urgence ou de gestion de crise.
Diplôme universitaire (D.U.) spécialisé en psychisme et périnatalité, obtenu en 2019 à la Faculté de médecine de Paris-Sud.
En 2024, doctorat en psychologie clinique et psychopathologie, réalisé au sein du laboratoire UTRPP - Université Paris 13 - Sorbonne Paris-Nord.
Depuis 2018, formation psychanalytique clinique et théorique au sein d'une École de psychanalyse (RPH), avec des interventions régulières dans des colloques et des séminaires.
Psychanalyse
Formée à la psychanalyse, membre clinicienne du RPH — École de psychanalyse
Le RPH – Réseau pour la psychanalyse à l’hôpital – est une école de psychanalyse qui a été fondée en 1997 par le Dr Fernando de Amorim. C’est une association qui rassemble des psychothérapeutes et des psychanalystes, ainsi que des étudiants en psychologie et en médecine. Cette école s’inscrit dans la lignée des travaux réalisés par Sigmund Freud et Jacques Lacan. C’est un lieu de formation et de transmission de la psychanalyse.
Le titre de psychanalyste n’étant pas protégé par la loi, c’est l’appartenance à une école de psychanalyse qui offre un aperçu sur la formation et l’engagement de clinicien avec sa pratique.
Le RPH est une école reconnue pour l’exigence de sa formation et l’implication de ses membres, quelle que soit leur expérience clinique :
Psychanalyse personnelle
Supervisions ou contrôles individuels et de groupe
Séminaires de travail, réunions cliniques, groupes d'étude
Journées d'étude, colloques, publications
Mes champs de travail
Trois champs sur lesquels je travaille plus particulièrement
La voix et ses empêchements
Extinctions de voix, aphonie, voix qui lâche en public, mue qui ne se fait pas. Le sujet de ma thèse de doctorat.
Le féminin, la maternité, la périnatalité
D.U. psychisme et périnatalité, ouvrage collectif, colloques et publications.
La souffrance au travail
CUMP, gestion de crise, intervention en entreprise, et une pratique quotidienne en cabinet.
Champ de recherche
Troubles de la voix et blocages psychiques
Une extinction de voix qui revient sans explication, une aphonie qui s’installe, une voix qui lâche au moment de prendre la parole, une mue qui ne se fait pas, une gêne qui persiste alors que l’examen ORL est normal : la voix est l’un des lieux où le psychisme se fait entendre le plus directement.
Ce n’est pas un intérêt venu après coup : c’est le fil de ma recherche comme de ma clinique. Je reçois des patients adressés par des ORL et des orthophonistes, ainsi que des professionnels de la voix — chanteurs, enseignants, comédiens, avocats — pour qui l’enjeu est aussi professionnel.
Les troubles concernés
Aphonie et dysphonie psychogènes — perte totale ou partielle de la voix sans lésion retrouvée
Extinctions de voix à répétition, souvent dans des contextes identiques
Voix qui lâche en situation d'exposition : réunion, cours, scène, plaidoirie
Mue prolongée, incomplète ou refusée à l'adolescence, et après, à l'âge adulte
Gêne, fatigue ou serrement persistants après un bilan ORL normal
Difficultés des professionnels de la voix : chanteurs, enseignants, comédiens, formateurs
Troubles apparus après un événement : un deuil, une intervention chirurgicale, un traumatisme
Ce qu’un travail psychique peut apporter
La voix n’est pas un simple instrument. Elle est ce par quoi la parole s’adresse : elle porte le corps dans le langage. C’est pourquoi elle est si sensible à ce qui ne peut pas se dire — et pourquoi il arrive qu’elle se dérobe précisément là où quelque chose devrait être adressé.
Un trouble de la voix n’est jamais « seulement dans la tête ». Le symptôme est réel, la gêne est réelle, la fatigue l’est aussi. Mais lorsque l’examen médical ne trouve rien, ou lorsque la rééducation seule ne suffit pas, il devient utile d’écouter ce que ce silence vient dire, à qui il s’adresse, et depuis quand.
Une voix qui déraille, une aphonie, une mue faussée, une dysphonie, une voix de fausset, une voix affectée de colère ou d’agressivité, une voix qui s’éteint et ne parvient pas à être soutenue : toutes ces affections et toutes ces colorations que prend la voix viennent en écho de ce qui n’est pas dit et parfois pas même su. Elles peuvent être dérangeantes, voire même terriblement gênantes lorsqu’elles font passer un message malgré soi dans un environnement au sein duquel on préférerait que cela ne surgisse pas.
Le travail ne consiste pas à rééduquer la voix : ce n’est pas mon métier et l’orthophonie le fait très bien. Il consiste à donner la parole à ce qui s’est tu.
La visée en psychothérapie ou en psychanalyse n’est pas de faire taire cette expression symptomatique mais bien plutôt de se mettre à son écoute. Y prêter l’oreille produit un effet d’apaisement, car mettre en mots ce qui ne parvenait pas à se dire verbalement ne rend plus nécessaires ces formes d’expression qui jusqu’alors passaient par le corps et en particulier par la voix.
Un travail articulé au médical
Je travaille en lien avec les ORL et les orthophonistes. Un ORL, un phoniatre ou un orthophoniste qui repère le bien-fondé d’un traitement psychique en parallèle du traitement fonctionnel qu’il réalise m’oriente sans tarder son patient. Ce qu’ils observent généralement, c’est que ce travail conjoint produit une meilleure réponse au traitement fonctionnel et des effets plus durables.
Il n’est pas nécessaire d’attendre que tout soit exclu. Un suivi psychique peut commencer en parallèle des examens et de la rééducation. L’un ne remplace pas l’autre.
Vous êtes ORL, orthophoniste ou professeur de chant ?
Je reçois des patients adressés par des confrères et je suis disponible pour échanger sur une situation. N’hésitez pas à me contacter.
Questions fréquentes sur la voix
Mon ORL n'a rien trouvé : cela veut-il dire que c'est « dans ma tête » ?
Non. Un examen normal ne signifie pas que le trouble est imaginaire, il signifie qu’il n’a pas de cause lésionnelle. La souffrance et la gêne sont réelles ; c’est leur origine qui se cherche ailleurs.
Faut-il arrêter l'orthophonie pour commencer un travail psychique ?
Non, et c’est même souvent l’inverse : les deux se complètent. La rééducation travaille l’usage de la voix, le travail psychique ce qui l’empêche.
En combien de temps la voix peut-elle revenir ?
Cette durée ne peut pas être fixée à l’avance. Un travail psychique n’est pas un protocole : il suit ce qui se dit, et ce qui se dit ne se planifie pas.
Mes articles sur la voix
Champ de travail
Le féminin, la maternité, la périnatalité
Les questions du féminin, de la maternité et de la périnatalité m’intéressent de longue date. J’ai obtenu un Diplôme universitaire (D.U.) spécialisé en psychisme et périnatalité à la Faculté de médecine de Paris-Sud en 2019. Plus récemment, j’ai participé à un ouvrage collectif consacré à la question du désir au féminin, paru en 2025.
J’interviens régulièrement dans des colloques qui traitent de ces questions : « Devenir mère, entre Eros et Thanatos », « Psychanalyse, gynécologie et maternité », « La clinique du partenariat entre médecine et psychanalyse ».
Champ de travail
La souffrance au travail
Mon parcours professionnel m’a conduite à avoir plusieurs expériences dans ce domaine : coordinatrice d’une CUMP (Cellule d’urgence médico-psychologique), antenne spécialisée dans les soins psychiques au sein des SAMU, régulièrement en intervention en milieu professionnel, puis coordinatrice d’une équipe de psychologues intervenant dans les entreprises en gestion de crise ou accompagnement de situations professionnelles critiques.
Aujourd’hui, je reçois quotidiennement en cabinet des personnes qui se trouvent en difficulté avec leur travail.
Publications et travaux
Publications et travaux
Thèse de doctorat : « Mue faussée et féminin des origines, l'incorporation de la voix maternelle comme fondement d'une altérité subjectivante », Université Sorbonne Paris Nord, 2024.
Blachère, C., Dangréaux, S., Ferlicot, O., Mihoubi, L., Rakotoasitera, L.-L., Simmou, J., Vitteaut, S., Du féminin à l'ouvrage, Paris, RPH Éditions, 2025.
« Devenir mère à l'épreuve de la réalité. Où s'écoulent les débordements pulsionnels maternels ? », in Revue de Psychanalyse et Clinique Médicale n°51, 2022.
« La mue faussée d'un fils pour sa mère : place et fonctions dans l'économie psychique maternelle », in Cliniques Méditerranéennes n°109, printemps 2024 (article co-signé).
Colloques et journées d’étude du RPH
Souffrances au travail
Clinique de l'enfant et de l'adolescent
Devenir mère, devenir père
Psychanalyse et gynécologie
Neurosciences et psychanalyse
La question du féminin aujourd'hui
La formation du psychanalyste
Masochismes
Le traumatisme et ses temporalités
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