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Pourquoi consulter ?
Consulter pour ce qui touche à la santé des femmes
Grossesse, suites d’accouchement, douleurs gynécologiques, endométriose, syndrome des ovaires polykystiques, ménopause : le corps des femmes est traversé d’événements qui ne sont jamais seulement médicaux. Ils engagent l’image de soi, le désir, la place qu’on occupe, le rapport à sa propre mère.
La santé des femmes
Les situations que je reçois le plus souvent
Le désir d'enfant : quand il ne vient pas, quand il ne se réalise pas, quand on ne l'a pas
Une grossesse difficile, ou l'angoisse qui l'accompagne sans raison identifiable
Un baby blues qui ne passe pas, ou une dépression du post-partum
La naissance prématurée et ce qu'elle fait au lien qui commence
Des douleurs gynécologiques pour lesquelles les examens ne concluent pas
Un vaginisme, une dyspareunie, une vulvodynie, un SOPK
Un parcours de PMA et son épuisement
L'interruption de grossesse, la fausse couche, le deuil périnatal
Une ménopause vécue comme une perte, ou comme un soulagement dont on n'ose pas parler
Le regret d'être mère, ou le fait de ne pas aimer cette période comme on l'aurait cru
Le corps féminin est aussi un lieu d’expression en attente d’être mis en mots.
Ce qui se joue
Ce que la médecine nomme, et ce qui reste à dire
La médecine sait de mieux en mieux nommer ces troubles ; elle est moins outillée pour ce qu’ils déplacent psychiquement. Une femme qui apprend qu’elle ne pourra pas avoir d’enfant, qui accouche autrement qu’elle l’avait imaginé, ou dont le corps devient le lieu d’une douleur sans cause trouvée, ne traverse pas seulement un problème de santé.
De la même manière, une angoisse ou un baby-blues qui ne passe pas, des menstruations qui perturbent le cours de la vie, des douleurs associées à la sexualité, le regret d’être mère ou la douleur de ne pas pouvoir l’être, une souffrance associée à la ménopause, une difficulté à vivre en tant que femme, une dévalorisation de sa condition ou de ce qu’elle vit et éprouve, toutes ces questions sont trop souvent tues, parfois même dénigrées et reléguées au rang de plaintes.
Pourtant, toutes ces perturbations, transformations, évolutions et expériences qui parsèment la vie d’une femme sont loin d’être anecdotiques. Elles ont en premier lieu des répercussions dans la vie de celle-ci et à ce titre, méritent d’être considérées et que puissent s’y construire des réponses. Et comme dans tout système, restées sans réponses, elles ont également des répercussions dans la vie des personnes de son entourage – enfants, conjoint, famille, amis, camarades, collègues.
Travailler ces questions dans un cadre psychanalytique, que ce soit en psychothérapie ou en psychanalyse, c’est leur redonner un espace de parole — là où le discours médical, bien que nécessaire, laisse peu de place à ce qui ne se mesure pas.
Le féminin, la maternité, la périnatalité
Toucher à la fois au corps et à la filiation
L’univers du féminin renvoie à un grand nombre de questions, comme autant de facettes de ce qui compose la vie d’une femme : son rapport à son sexe, aux menstruations, à la maternité, ou encore au climatère. La question de la maternité peut se présenter à différents âges de la vie : au moment de la puberté pour certaines, à l’approche de la ménopause pour d’autres, ou entre les deux, avec toute la diversité des vécus dont chaque femme peut témoigner. Elle engage la question du rapport à son propre corps et de la manière dont celui-ci s’est développé en ce qu’il se trouve à la croisée de l’intime, du familial, du social et du culturel.
Le désir d’enfant, la grossesse, les parcours de PMA, la naissance prématurée, les complications lors de l’accouchement, le post-partum, le regret d’être mère, les douleurs et les troubles gynécologiques, l’interruption de grossesse, ou encore la ménopause, ces événements ont en commun de toucher à la fois au corps et à la filiation. Devenir mère, ou ne pas le devenir, ne concerne jamais seulement l’instant présent : cela réveille la relation à sa propre mère, ce qui a été transmis, ce qui ne l’a pas été.
C’est pourquoi le décalage est parfois si violent entre ce qu’on vit et ce qu’on est censé vivre. Une femme qui n’éprouve pas ce qu’on lui a dit qu’elle éprouverait se croit souvent seule, et anormale. Le plus souvent, ce qu’elle traverse a simplement d’abord besoin d’un endroit où se dire.
Un travail psychothérapeutique ou psychanalytique ne cherche pas à rassurer ni à normaliser. Il rend possible le fait que quelque chose en attente d’être dit se formule — y compris ce que l’on cache habituellement, aux autres comme à soi.
Mon expérience
Ces questions m’intéressent de longue date
J’ai obtenu un Diplôme universitaire (D.U.) spécialisé en psychisme et périnatalité à la Faculté de médecine de Paris-Sud en 2019. Plus récemment, j’ai participé à un ouvrage collectif consacré à la question du désir au féminin, paru en 2025.
J’interviens régulièrement dans des colloques qui traitent de ces questions : « Devenir mère, entre Eros et Thanatos », « Psychanalyse, gynécologie et maternité », « La clinique du partenariat entre médecine et psychanalyse ».
Quelques-unes de mes publications à ce sujet : « Devenir mère à l’épreuve de la réalité. Où s’écoulent les débordements pulsionnels maternels ? », in Revue de Psychanalyse et clinique Médicale n°51, 2022 ; « La mue faussée d’un fils pour sa mère : place et fonctions dans l’économie psychique maternelle », in Cliniques Méditerranéennes n°109, printemps 2024 (article co-signé).
Vos questions
Faut-il attendre que les examens médicaux soient terminés ?
Non. Un travail psychique peut commencer en parallèle d’un suivi médical, et il ne s’y substitue pas.
« C'est psychologique » : est-ce que cela veut dire que ce n'est pas réel ?
Non, et c’est un malentendu qu’il faut lever d’emblée. Un symptôme du corps n’a pas besoin d’être expliqué pour être entendu : la douleur et la gêne sont réelles.
Un travail articulé au médical
Je travaille en lien avec les gynécologues, sages-femmes et équipes de maternité qui m’adressent des patientes. Le travail psychique ne se substitue jamais au suivi médical.
Vous êtes gynécologue, sage-femme ou professionnel de la périnatalité ?
Je reçois des patientes adressées par des confrères et je suis disponible pour échanger sur une situation.
Comment se passe le travail
Le premier entretien
Ce qui vous amène, votre histoire, votre souffrance. Il ouvre un espace de parole et offre une écoute.
Le rythme
Il s’établit progressivement, jusqu’à ce qu’une fréquence s’installe.
Le tarif
Il n’est pas fixé à l’avance et est discuté lors de la première séance, en fonction des possibilités financières de la personne et de la valeur qu’elle accorde à sa propre parole.
La durée
Il s’agit d’une exploration de l’inconscient où œuvrent des résistances psychiques, pour partie inconscientes elles aussi. Celles-ci étant propres à chacun, la durée d’une psychothérapie ou d’une psychanalyse ne peut se fixer d’avance.
Le blog
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Questions fréquentes
Recevez-vous pendant la grossesse ?
Oui, cela est bien sûr possible. Un certain nombre de femmes commencent d’ailleurs une psychothérapie ou une psychanalyse à l’annonce d’une grossesse. Même si c’est souvent le cas, il ne s’agit pas toujours de la première grossesse.
Les remaniements psychiques qu’occasionne un tel événement dans la vie d’une femme rendent propice un tel travail ; ses effets en sont d’autant plus palpables dans leur quotidien.
Le suivi peut-il continuer après la naissance ?
Bien sûr. Le suivi peut continuer après la naissance et cela est même recommandé. Loin du tableau idyllique qui peut être dépeint, l’arrivée d’un enfant entraîne un certain nombre de bouleversements qui ne sont pas toujours faciles à vivre. Transformations corporelles et organiques, altération du sommeil, responsabilité d’un nouvel être, vie de couple et vie sexuelle sont quelques-uns des sujets qui se trouvent bousculés par l’arrivée d’un enfant.
Le travail psychique qui a pu être entrepris en amont vient alors comme soutien pour traverser cette période. Lorsqu’il ne l’a pas été auparavant – avant ou pendant la grossesse –, sa mise en place après l’accouchement ouvre un espace psychique qui peut s’avérer salvateur non seulement pour la femme mais aussi pour son enfant et pour l’ensemble de la famille.
Faut-il être adressée par un médecin ?
Non, vous pouvez prendre rendez-vous directement.
Autres situations
La sexualité
Un désir éteint, des douleurs, une inhibition, une honte dont on n’a jamais parlé.
La parentalité
Devenir parent, voir son enfant souffrir sans savoir quoi en faire.
Contact
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COORDONNÉES
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